Sur la ligne de front

14-18 en godasses, par les étudiants de l'Ecole de journalisme de Lille

Verdun, un ermite amoureux de la Grande guerre, des obus en chocolat… De Varennes-en-Argonne à Pont-à-Mousson, le bataillon d’Henri Veiber a un programme bien chargé.

Publié le 3 mars 2014 ·

Notre bataillon à nous, il chante Sardou, il parcourt les forêts à la recherche de sujets et il trouve des obus en chocolat !
Nous débuterons à Varennes-en-Argonne, puis nous vous emmènerons jusqu’aux communes mortes qui entourent Verdun. Verdun, bien sûr ! Nous y foulerons l’ancien champ de bataille et nous y rencontrerons beaucoup de monde. Nous sommes déjà en contact avec un ermite amoureux de la Première guerre. Nous vous raconterons ! Après les bois, nous filerons tout droit vers Pont-à-Mousson, étape finale de notre marathon.
Notre soldat, c’est Henri Veiber. Il a un parcours chaotique. On sait qu’il a été évacué pour maladie plus de cinq fois pendant la guerre. Une petite nature, notre Henri ? Eh non ! Il a combattu jusqu’à la fin de la guerre, alors qu’il crachait du sang, atteint d’hémoptisie.

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Sur la route du huitième bataillon :

Commentaires

  1. Bravo à votre énergie et à la force de vos recherches afin d’aboutir à ce témoignage d’une mémoire intacte. Merci

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