Sur la ligne de front

14-18 en godasses, par les étudiants de l'Ecole de journalisme de Lille

Donald Browarski connaît la violence de la guerre sous tous ses rapports. Infirmier sur le front de l’Indochine et au Sénégal, en passant par l’Algérie, c’est pourtant au souvenir de la Première Guerre mondiale qu’il s’accroche le plus.

Publié le 8 mars 2014 · Emilie Gouveia Vermelho - Diaporama sonore : Héloïse de Neuville, Clément Melki et Sofia Fischer

Si l’on devait dresser la liste des rencontres surprenantes d’une vie, Donald Browarski et sa collection d’objets de la Première Guerre mondiale en feraient inévitablement partie. À 86 ans, l’homme au visage marqué par le temps tient fermement sa canne de la main gauche lorsqu’il nous accueille chez lui, à Neuville-Saint-Vaast. Pourtant, il suffit de croiser son regard pétillant sous les premiers rayons de soleil de mars pour comprendre que c’est bel et bien l’enfant de huit ans qu’il était, lorsqu’il a commencé sa collection, qui nous fait découvrir ses trésors amoncelés. Derrière une porte banale se trouve une montagne d’objets. Et cette petite phrase qu’il égrène à chaque pas chevrotant : « Dites leur bien à tous ces jeunes qu’ils n’oublient jamais ».

 

 

 

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