Sur la ligne de front

14-18 en godasses, par les étudiants de l'Ecole de journalisme de Lille

La nécropole militaire de Colmar, inaugurée en 1960, s’étend sur plus de 20 000 m² en plein cœur de la ville et compte pas moins de 1350 corps de soldats tombés pendant la Première Guerre mondiale. Rencontre avec Fabrice Arnold, un agent public chargé de l’entretien de la nécropole et des sépultures.

Publié le 8 mars 2014 · Isaure Hiace

L’Alsace a une histoire particulière. Tantôt allemande, tantôt française, elle est marquée par cette ambivalence. Une ambivalence que l’on retrouve sur le lieu-même de la nécropole militaire de Colmar, puisque cette dernière compte près de 500 corps de soldats français tombés en 14-18 mais également 900 sépultures de soldats allemands, tués lors de la Première Guerre mondiale. Que les tombes soient françaises ou allemandes, elles sont entretenues par des agents techniques, fonctionnaires du ministère de la Défense, pour marquer symboliquement l’entente franco-allemande en Alsace. Rencontre avec l’un d’eux, Francis Arnold.

Un soldat inconnu enterré à la nécropole militaire de Colmar

Un soldat inconnu enterré à la nécropole militaire de Colmar

Fabrice Arnold travaille à la nécropole militaire de Colmar.

Fabrice Arnold travaille à la nécropole militaire de Colmar.

Fabrice Arnold, agent public d'entretien des tombes

Fabrice Arnold, agent public d’entretien des tombes

Le nécropole militaire de Colmar

Le nécropole militaire de Colmar

Remerciements tout particuliers à Muriel Burger, François Scherr et Thierry Heidmann pour leur aide précieuse.

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Sur la route du dixième bataillon :

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