Sur la ligne de front

14-18 en godasses, par les étudiants de l'Ecole de journalisme de Lille

Les visiteurs se font rares dans un endroit pourtant emblématique, plein d’histoire et de souvenirs : la clairière de l’Armistice. Bernard Letemps, conservateur du musée, nous donne son point de vue.

Publié le 19 mars 2014 · Claire Delattre

Les visiteurs sont de moins en moins nombreux, même si le centenaire sera certainement l’occasion d’attirer des locaux comme des étrangers. La clairière de l’Armistice, lieu gorgé de mémoire et d’histoire, est un endroit calme. Presque trop, comme le déplore Bernard Letemps, conservateur du musée de l’Armistice, dans lequel on découvre la fameuse voiture dans laquelle fut signée la fin de la Grande Guerre. Il espère néanmoins un regain d’intérêt grâce au centenaire, ce qui lui permettrait d’accomplir de nouveaux projets, parmi lesquels une extension du musée notamment.

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