Sur la ligne de front

14-18 en godasses, par les étudiants de l'Ecole de journalisme de Lille

En Alsace, les monuments aux morts n’arborent jamais de référence patriotique, et pour cause : la région s’est battue sous l’uniforme allemand en 1914. Face à cette situation ambivalente, la mémoire se veut d’abord religieuse. Sans fierté ni colère, on pleure ses morts en Alsace d’une manière particulière.

Publié le 20 mars 2014 · Juliette Jacquemin

Les monuments aux morts d’Alsace en disent long sur la mémoire singulière que celle-ci entretient vis-à-vis de la Grande Guerre. Ni patriotiques, ni civiques, ils utilisent avant tout l’imaginaire religieux pour dire la douleur de toute une région.

Texte du diaporama sonore : Marie-Noëlle Denis, « Les Monuments aux morts de la Grande Guerre en Alsace », in Jean-Noël Grandhomme (dir.), Boches ou Tricolores. Les Alsaciens-Lorrains dans la Grande Guerre.
 

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Sur la route du dixième bataillon :

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