Sur la ligne de front

14-18 en godasses, par les étudiants de l'Ecole de journalisme de Lille

Découvrir des vestiges de la Grande guerre, c’est toujours possible. Patrick Schmitt en est la preuve vivante. Passionné de 14-18, il a mis au jour près de Sainte-Marie-aux-Mines tout un réseau de transmission optique utilisé par l’armée allemande durant la Première guerre.

Publié le 21 mars 2014 · Adrien FRANQUE

Patrick Schmitt n’est ni historien, ni archéologue. Tout juste un grand passionné de 14-18 et de sa ville, Sainte-Marie-aux-Mines. Par sa connaissance de la vallée et des recherches acharnées, il a mis au jour, seul, un réseau de transmission optique inconnu jusque-là.

Tout est parti d’un blockhaus, sur les hauteurs de Sainte-Marie-aux-Mines. Un ouvrage que Patrick Schmitt connaissait bien, du temps où il faisait partie de l’association de patrimoine et d’histoire de la ville.

Apprenant qu’il s’agissait d’un poste optique, servant à des transmissions lumineuses pour les Allemands durant la Première guerre, il s’est alors mis en tête de reconstituer le réseau entier. En calculant l’orientation des ouvertures des blockhaus, il a retrouvé vers quels autres ouvrages étaient dirigés les signaux lumineux. Jusqu’à révéler des vestiges inconnus jusque là, comme ce poste optique enterré, retrouvé dans le champ d’un paysan du coin. Un travail de deux ans, à base de calculs mathématiques, d’inventaire photographique et de cartes annotées.

 

 

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