Bataillon de Pierre-Alexis Ronarc'h

Présentation du bataillon de l’amiral Pierre-Alexis Ronarc’h

Natif de Quimper, Pierre-Alexis Ronarc’h rejoint l’École navale de Brest dès l’âge de quinze ans. En 1900, il fit ses premières armes en tant que lieutenant de vaisseau lors de la révolte de Boxer en Chine. Lorsque la Première guerre mondiale éclate, il prend le commandement de la brigade des fusiliers marins de Lorient pour aller épauler l’armée belge face à l’invasion allemande. Au prix de nombreuses pertes, son régiment contribua à contenir les troupes ennemies dans les environs de Dixmude jusqu’au moment où les Flandes furent inondées pour stopper l’avancée allemande fin 1914. A partir de l’année 1916, il est chargé du commandement supérieur de la marine dans la « zone des armées du Nord », notamment pour combattre la menace des U-Boote allemands aux côtés de la marine britannique. A la fin du conflit, il sera promu successivement vice-amiral puis chef d’état-major de la marine en 1919, en vertu des ses brillants états de service.

 

Bataillon de Bruce Bairnsfather

Présentation du bataillon de Bruce Bairnsfather

À 26 ans, le soldat Bruce Bairnsfather s’engage aux côtés des troupes britanniques sur le front belge. Promu lieutenant, il découvre l’horreur de la guerre et participe à la trêve de Noël, près d’Armentières. Mais ce soldat anglais est surtout connu pour être à l’origine du personnage d’Old Bill, une caricature du combattant britannique. Blessé puis rapatrié en 1915, Bruce Bairnsfather entame « Fragment from France » un recueil de ses croquis. Une fois rétabli, Il ne retournera pas au front. Il continuera de dessiner afin de motiver le moral des troupes.

Bataillon du soldat portugais

Présentation du bataillon du soldat portugais

Loin du pays. Ils sont plus de 50 000 Portugais à avoir combattu dans le Nord de la France. Très vite, ils sont abandonnés par le pouvoir politique de leur jeune république, victime d’un coup d’État. Un engagement qui tombe aujourd’hui peu à peu dans l’oubli. Il a pourtant coûté la vie à de nombreux combattants, notamment lors de la bataille de la Lys près de Béthune, dès le 9 avril 1918. Y-as-tu réchappé par miracle soldat ? Quel est ton nom ? Ton regard profond et ton bras levé vers le ciel nous en disent long et à la fois si peu. C’est sur tes traces, entre Béthune et Arras que notre bataillon marchera. Comme un hommage.

Bataillon d'Alan Seeger

Présentation du bataillon d’Alan Seeger

D’Amiens à Albert, en passant par Péronne ou encore Villers-Bretonneux, nous avons décidé de fouler les terres de Picardie. Alan Seeger, engagé dans la Somme avec le régiment de marche de la Légion étrangère, pour soulager le front de Verdun en 1916, est mort au combat près de 100 ans avant notre venue. Poète préféré de John Kennedy grâce à J’ai un rendez-vous avec la mort, le jeune soldat américain a aussi publié ses écrits de guerre avant de mourir. Alors qu’il a été décoré de la médaille militaire à titre posthume, Alan Seeger est désormais le représentant de notre bataillon. En avant, toute !

Bataillon de Charles Goujaud

Présentation du bataillon de Charles Goujaud

Du 4 au 8 mars, notre bataillon se rendra de Compiègne au Chemin des Dames, en passant par Soissons et en arpentant différentes carrières et forêts, où nous espérons trouver des empreintes de la Grande guerre. Nous prendrons exemple sur Charles Goujaud, qui était aussi photographe, pour vous restituer tout ce que nous observerons et découvrirons lors de ce voyage. Comme les témoignages de la vie quotidienne du maréchal Goujaud à l’arrière du front, nous tenterons de vous ramener une partie de la réalité vécue par nos aïeux de 1914 à 1918.

Bataillon de Joseph Dauphin

Présentation du bataillon de Joseph Dauphin

Cent ans plus tard, ils marchent dans les pas de Joseph Dauphin, mutin fusillé en 1917 dans l’Aisne. Isi, Justine, Axelle, Matthieu, Julia et Anne-Charlotte iront de Château-Thierry jusqu’à Reims. Ils se rendront entre autres sur le seul pont de France qui fait office de monument au morts, découvriront une collection privée et rencontreront les Fantômes de la Butte-Chalmont. Le groupe terminera sa marche avec une plongée au cœur de la Caverne du dragon, sur le Chemin des Dames.

Bataillon de Bouna Alboury N'diaye

Présentation du bataillon de Bouna Alboury Ndiaye

Pendant six jours, notre bataillon va partir sur les traces de passionnés de la Première guerre mondiale à Epernay, embrassera la Champagne du regard du haut de l’Observatoire du Mont-Sinaï à Verzy et traversera les Monts de Champagne, dévastés en 1915. Reims sera notre étape finale : nous nous replongerons dans les épreuves traversées par le vignoble champenois entre 1914 et 1918, nous nous imprégnerons de l’ambiance des caves qui servirent de refuge. Escortés d’experts, nous aborderons aussi la reconstruction de la ville de Reims. Bouna Alboury N’diaye nous accompagnera avec toute sa fantaisie : nommé roi du Djolof, un empire situé dans l’actuel Sénégal, en 1896, il combat sur le front pendant la Première guerre mondiale. La légende veut qu’il ait donné une partie de son salaire à l’armée française et qu’il ait remonté les Champs-Elysées lors du défilé 11 novembre 1919.

Photo du bataillon d'Henri Veiber

Présentation du bataillon d’Henri Veiber

Notre bataillon à nous, il chante Sardou, il parcourt les forêts à la recherche de sujets et il trouve des obus en chocolat !
Nous débuterons à Varennes-en-Argonne, puis nous vous emmènerons jusqu’aux communes mortes qui entourent Verdun. Verdun, bien sûr ! Nous y foulerons l’ancien champ de bataille et nous y rencontrerons beaucoup de monde. Nous sommes déjà en contact avec un ermite amoureux de la Première guerre. Nous vous raconterons ! Après les bois, nous filerons tout droit vers Pont-à-Mousson, étape finale de notre marathon.
Notre soldat, c’est Henri Veiber. Il a un parcours chaotique. On sait qu’il a été évacué pour maladie plus de cinq fois pendant la guerre. Une petite nature, notre Henri ? Eh non ! Il a combattu jusqu’à la fin de la guerre, alors qu’il crachait du sang, atteint d’hémoptisie.