Bataillon de Bouna Alboury N'diaye

Présentation du bataillon de Bouna Alboury Ndiaye

Pendant six jours, notre bataillon va partir sur les traces de passionnés de la Première guerre mondiale à Epernay, embrassera la Champagne du regard du haut de l’Observatoire du Mont-Sinaï à Verzy et traversera les Monts de Champagne, dévastés en 1915. Reims sera notre étape finale : nous nous replongerons dans les épreuves traversées par le vignoble champenois entre 1914 et 1918, nous nous imprégnerons de l’ambiance des caves qui servirent de refuge. Escortés d’experts, nous aborderons aussi la reconstruction de la ville de Reims. Bouna Alboury N’diaye nous accompagnera avec toute sa fantaisie : nommé roi du Djolof, un empire situé dans l’actuel Sénégal, en 1896, il combat sur le front pendant la Première guerre mondiale. La légende veut qu’il ait donné une partie de son salaire à l’armée française et qu’il ait remonté les Champs-Elysées lors du défilé 11 novembre 1919.

Photo du bataillon d'Henri Veiber

Présentation du bataillon d’Henri Veiber

Notre bataillon à nous, il chante Sardou, il parcourt les forêts à la recherche de sujets et il trouve des obus en chocolat !
Nous débuterons à Varennes-en-Argonne, puis nous vous emmènerons jusqu’aux communes mortes qui entourent Verdun. Verdun, bien sûr ! Nous y foulerons l’ancien champ de bataille et nous y rencontrerons beaucoup de monde. Nous sommes déjà en contact avec un ermite amoureux de la Première guerre. Nous vous raconterons ! Après les bois, nous filerons tout droit vers Pont-à-Mousson, étape finale de notre marathon.
Notre soldat, c’est Henri Veiber. Il a un parcours chaotique. On sait qu’il a été évacué pour maladie plus de cinq fois pendant la guerre. Une petite nature, notre Henri ? Eh non ! Il a combattu jusqu’à la fin de la guerre, alors qu’il crachait du sang, atteint d’hémoptisie.

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