Collège Pierre de Ronsard (Hautmont)

Le soldat Gaston Leclercq

L'une des rares photos de Gaston Leclercq

L’une des rares photos de Gaston Leclercq

En me renseignant auprès des membres de ma famille, j’ai collecté les informations  suivantes concernant l’un des frères de mon arrière grand-mère. Il s’agit de Gaston Leclercq, qui était de nationalité belge et qui était domicilié à Ciplyes près de Mons, à l’époque de la Grande Guerre. C’est après avoir été humilié par des soldats allemands qui occupaient la Belgique qu’il avait décidé de s’engager en tant que soldat à l’âge de 17 ans, alors qu’il n’avait pas encore la majorité. En 1915 il a participé à la bataille du « Chemin des Dames » qui fut l’une des batailles les plus meurtrières de la Première Guerre mondiale. En souvenir, il a ramené le moulin à café dont il se servait dans les tranchées et sur lequel il y avait inscrit un texte sur le Chemin des Dames. Ce moulin est actuellement préservé chez mon oncle, en Bretagne. A son retour, il a été marqué par les combats au corps à corps à la Baïonnette et ce jusqu’à la fin de ses jours.

Guillaume Ritchie


Souvenirs de Henri Faynot, mon grand-père 

Quand j’étais enfant, fin des années soixante, début des années soixante-dix, la guerre était loin derrière nous… et pourtant, nous vivions constamment dans son ombre. Les programmes télévisés de l’époque faisaient la part belle aux documentaires et autres films sur les deux guerres : la Grande et l’autre. Nos jeux étaient essentiellement militaires : petits soldats « Airfix », chars miniatures « Solido », panoplies constituées de surplus américains. Nous y étions…

Avec le livret militaire de son grand-père Philippe Jacques a beaucoup appris sur la vie d'un soldat

Avec le livret militaire de son grand-père Philippe Jacques a beaucoup appris sur la vie d’un soldat

Mon grand-père, Henri Faynot, a eu sa seconde fille (ma mère) sur le tard ; il était très âgé quand j’étais jeune ; il avait donc « fait la guerre 14″. Autant dire que, dans la famille, c’était un héros ! Il possédait sa mythologie personnelle : le récit de son évacuation du front par les Anglais,  après avoir été gazé à Chaulnes dans la Somme en 1918 mais surtout l’épisode du vol de poules auquel il avait participé, avec son beau-frère, vaguemestre, délit pour lequel « ils avaient failli passer devant le Conseil de Guerre… »
Sa présence était forte, d’autant plus que c’est lui qui m’a élevé. Tout en lui évoquait cette guerre sacrée où la France s’est portée au suicide. Par exemple, pour évoquer l’âge d’un de ses camarades disparus, il disait qu’il était de « la classe 13″, c’est à dire qu’il avait vingt ans en 1913, âge du service militaire. Lui-même était de « la classe 11″, étant né en 1891. A la fin de son service  (quatre ans !) la guerre a commencé. Il est donc resté soldat quatre ans de plus : huit ans d’armée, cela compte dans une vie ! Mais ce n’est pas tout : en 1939, il a été à nouveau mobilisé, à 48 ans pour la nouvelle guerre qui se préparait, avant d’être tout de même rapidement libéré…

Aveugle pendant plus d’un mois et bronchitique à vie

La guerre était l’affaire de sa vie. Comme il était boucher, on l’a nommé brancardier car il fallait avoir l’habitude du sang pour porter les blessés sans défaillir au premier « engagement ». En 1918, dans les combats de la Somme, il a inhalé de l’hypérite, été évacué au Tréport par les Anglais, aveugle pendant plus d’un mois et bronchitique à vie. Je me souviens qu’il dormait presque assis, qu’il « sifflait » en respirant et crachait beaucoup… Son frère aîné, lui, est tombé au combat aux Eparges, près de Verdun, en 1915. La famille n’a eu la confirmation de sa mort que dans les années vingt. En témoignage : une lettre dactylographiée du Ministère de la Guerre et la plaque d’immatriculation du défunt soldat. Quant au fameux beau-frère, il ne pouvait plus se coucher dans un lit, ayant pris l’habitude, pendant la guerre, de dormir à même le sol…

La guerre a tout fait ; c’est par elle que mon grand-père – Henri – a rencontré sa femme – Alice. Sa « marraine » de guerre habitait à Paris et c’est elle qui lui a fait rencontrer Alice, la fille d’un employé d’une quincaillerie dans le XVIII ème arrondissement : Les Forges de la Chapelle. Grâce à  la guerre, lui, l’Ardennais, le provincial, a connu les joies de la Capitale : le théâtre des Bouffes du Nord, dont son futur beau-père était fournisseur et le cabaret du Néant où l’on « consommait » sur des cercueils…

« Je garde de lui son livret militaire »

Henri est mort en 1978, à quatre-vingt-sept ans. J’en avais seize… Je ne l’oublierai jamais : sa voix, ses récits, les chansons qu’il écoutait encore sur son phonographe Pathé, ramené d’une permission à Paris, ses manies de vieux comme celle de « repasser » ses couteaux de boucher sur une vieille meule, dont il me faisait tourner la manivelle. Je garde de lui justement son livret militaire qu’il avait recouvert d’un morceau de capote « bleu horizon ». Henri y est décrit physiquement en détails, d’une belle écriture à la plume. On peut lire sa feuille d’évacuation du front lors de sa fameuse blessure par gaz. Et puis un texte terrifiant : la liste des peines encourues en cas de manquement aux règlements militaires… la peine de mort y revient souvent avec celle des travaux forcés. C’est une relique qui m’a été transmise par ma mère et que je garde précieusement. Les gens de cette génération ont vécu par la guerre ; elle les a formés, déformés, détruits.

Philippe Jacques, professeur de français au collège Pierre de Ronsard de Hautmont


Tranchée

Devant moi il y a une main et je pense que c’est la mienne. Je la reconnais car elle possède la trace de ma bague que j’ai déposée dans le tiroir de la table de la cuisine avant de partir. Je ne le leur ai pas dit car je ne souhaitais pas les amener à imaginer que je pourrais… ne pas revenir. Je sais qu’ils la retrouveront un jour en mangeant.  Peut-être en m’attendant. Peut-être aussi qu’un jour je leur apporterai le couteau dont ma main vient de s’emparer.

Il était enfoui dans ce coin et c’est un petit miracle que de l’avoir trouvé. Si Grand Louis ne m’avait pas hurlé : « Attention ! Baisse-toi! » juste avant que l’obus n’explose, je ne me serais pas tourné vers lui. Mon corps aurait été soufflé différemment et sa trajectoire m’aurait amené quelques centimètres au-delà. Mais je ne sais pas vraiment où je me trouve car je n’entends plus rien et les sensations dans ma main ont disparu. Je sais juste que je viens de tomber au fond de la nouvelle tranchée. Celle que l’on venait de baptiser la caverne à ciel ouvert.

Ma main vient donc de se saisir d’un couteau décoré sorti d’un léger éboulement du flanc de la paroi contre laquelle je suis venu heurter violemment. Il devait être enfoui là depuis longtemps. Il semble très vieux. Peut-être cent ans, peut-être mille. Le nombre d’années n’a pas beaucoup d’importance. ça n’est pas comme les morts. J’ai invité hier Grand Louis à imaginer que dix millions de morts, c’était tout de même à considérer comme beaucoup plus grave que neuf millions neuf cent quatre-vingt-dix-neuf mille, neuf cent quatre-vingt-dix-neuf. Il avait ri puis s’était tu.

J’aimerais qu’il vienne voir ce que je viens de trouver. Dans tout cet univers de boue, la découverte du couteau m’interpelle. Je ne traverserai pas le temps et pourtant moi aussi je suis une arme. Une arme de combat. Qui tranche la terre depuis des mois. L’obus s’est peut-être fragmenté en moi car je sens une multitude de petites perles brûlantes incrustées dans mon corps. Je ne traverserai pas le temps. Je me retrouve dans la cour de récréation lorsque je cachais mes plus belles billes dans une poche intérieure de mon veston pour ne pas me les faire chaparder par les plus vieux.

Des pas ennemis se font entendre me semble-t-il. Je chuchote en fermant les yeux : « Grand Louis… Viens voir, j’ai trouvé un trésor ! Je t’assure que c’est vrai ! ». Je sais que cette dernière phrase est inutile parce que Grand Louis, il m’a toujours cru. A l’école il ne comprenait pas tout mais il me protégeait et puis on roulait toujours ensemble dans la campagne à la recherche d’arbres creux. Il doit être occupé, je ne l’entends plus.

Il y a peut-être des « Grand Louis » parmi mes ennemis et si j’arrive à leur faire comprendre que j’ai trouvé quelque chose qui appartient à l’histoire, ils vont tous venir fouiller avec moi. Je crie :« Ils y a des armes anciennes là-dessous ! Venez voir !  Nous allons les apporter au musée. Vous savez la guerre, c’est de l’archéologie ! ». « Venez ! On disait qu’on était professeurs et qu’on cherchait des trésors. Je ne veux plus jouer aux bombes ! »… « Grand Louis!Viens ! Me laisse pas seul. »

Je ne sais pas s’il m’entend, il n’est peut-être pas très loin de moi. Je recommence à lui parler tout bas. « Si tu veux on le ramène pas au musée, on le garde dans la cachette près de la fontaine. Tu te souviens ? C’était il y a dix ans je crois. Allez ! Viens voir! je t’en prie. »

Une autre explosion vient de m’éclabousser d’une lourde vague de terre et me voilà à demi recouvert. Il me semble avoir entendu quelqu’un crier : «  Maintenant, c’est cache-cache… ».  La pluie invite la boue à partager mes larmes. Avec la nouvelle déflagration, la tête de Grand Louis est venue rouler près de moi. La tranchée était sans doute un peu trop basse pour lui mais je lui dis : «  Ne t’inquiète pas, je t’appellerai  toujours mon Grand ! » Je l’entends rire. Je ris avec lui.

Il y a une force phénoménale là-bas qui se déploie. C’est comme de vastes battements de cœur. Un cœur qui s’emballe, un hymne à la vie. Des milliers de fourmis font une ronde sur moi. Elles dansent au rythme du bombardement. Quel défilé. Je suis à moitié enseveli par un amas de terre. Jamais ils ne me retrouveront. Je vais sûrement gagner cette partie. J’ai gagné le droit de mourir ici… Je me retrouve seul avec le  couteau.

Au fond, c’est peut-être lui qui a inspiré ce jeu. Ou peut-être nous attendait-il. Il a d’ailleurs probablement été utilisé dans une autre guerre ? Ou bien simplement servait-il à couper le pain. Ou les deux ? Un pain, un combat, un pain… A quoi d’autre peuvent servir nos fusils ?

Si on creuse plus profond encore, il y aura d’autres objets. D’autres questions. C’est plus enfoui, je le sens. Là-bas, quelque part en dessous, il y a une table et peut-être même des chaises antiques,  des assiettes en argent, des verres en or… Je sais qu’ils m’attendent pour commencer le repas. « Hey! Là haut ! ». « Venez ! On va pouvoir se mettre à table ! » . « Une famille nous invite ici. Pour la salade on peut prendre mon casque. Je n’en ai plus besoin. »  «  Et dans ma main, c’est un couteau à pain.Ne craignez rien ! »

Les bras de Grand Louis sont partis décorer les branches de l arbre calciné qui surplombe notre campement. Lui qui aimait tant la nature, il lui rend un bel hommage. Les bras et les branches, c’est fait pour rejoindre le ciel.

Mes membres se sont engourdis je crois. Je ne sais pas s’ils sont toujours sur moi. Le couteau me les a peut-être tranchés sans que je m’en aperçoive. L’arbre aussi sera un jour tranché. Nos corps doivent être tranchés,. Les plaines aussi, les frontières, le monde et nos poignées de main. On ne peut pas toujours tout assembler. Et si je le mélange à celui de l’ennemi, mon sang aussi sera tranché. Même toi pauvre couteau, tu seras un jour tranché.    Parsemez le monde de bombes et tranchons. Lorsque tout sera en morceaux, on  pourra tout refaire et recommencer sans cesse. Comme avec des cubes en bois. Comme avec ma vie. Sa moitié n’aura été que mon enfance… Et c’est avec cette partie que je préfère la finir.

J’ai pris le couteau et j’ai étalé mon sang sur mon bras comme j’étalais l’année dernière les confitures de ma grand-mère. Une fourmi égarée funambule à présent sur la lame avec laquelle je réussis encore à tracer des sillons dans le sol pour tenter de me faire entendre.  J’avais piétiné l’un de leur nid l’été dernier. Elles doivent se moquer de moi maintenant. Je suis prêt à les rejoindre. Je me sentirais mieux et plus à l’abri si j’étais à présent emporté dans leurs nids. Elles connaissent la terre. Elles savent comment la façonner. Comment y vivre. Elles savent comment y préserver des trésors. Dieu ! Je voudrais que tes fourmis m’emportent. C’est mon dernier souhait. Qu’elles m’emportent très loin au fond de la terre. A l’abri des hommes.

«  Hey! Grand Louis! Tu te souviens quand on jouait à la marelle dans la cour. Tu sais la dernière case ? Non, ça n’est pas le paradis, c’est un nid de fourmis. » L’éclat de la lame est à présent une épine de ciel qui m’hypnotise. Je lui confie ma dernière tranche de vie. Elle me confie un dernier secret. Si je replie mes doigts sur elle, je deviendrai l’ombre d’un combat, mais si je les relâche… Je leur offrirai la lumière… Je suis prêt à mourir. « Mes soupirs sont à toi, mon cher couteau. Puissent-ils exaucer l’un de tes vœux. » Tout à coup, le réel vient me taillader l’esprit et j’enfonce alors ma lame loin dans le sol mou. Je tranche la terre.

Ils sont beaux ces coups de canons, ces mottes de terre qui se soulèvent, éclaboussent la morne platitude. Elles sont belles ces balles sifflantes qui ponctuent nos cris.Spectaculaires, ces membres qui s’envolent déchiquetés, bénissant de gouttelettes rougeâtres les verts pâturages. Mais pour chaque homme qui tombe, c’est l’élixir d’une rencontre que l’on poignarde.

Alors je tranche la terre et c’est autant de fentes d’où je vois renaître tous ces morts qui s’envolent emportés par les bombes.

Je tranche la terre…Et pour chaque coup de coutelas, c’est un souvenir enfoui qui resurgit. C’est le hasard d’une rencontre, au coin d’une rue, un dimanche de chance où souffle la brise printanière.

e tranche la terre…

C’est le pas hésitant d’un homme qui se demande si elle voudra le revoir.

Je tranche la terre…

C’est le vide des étoiles qui relance les hasards vers les fruits qu’ils engendrent.

Je tranche la terre…

C’est l’attente sanctifiée des couples attendris qu’un enfant espéré vient bénir.

Je tranche la terre.

C’est la grâce des silences qui accomplissent nos regards par la seule tendresse.

Je tranche la terre.

Et des mains assoiffées de lumière se tendent vers moi pour tenter de m’extraire…

Je tranche la terre plus profond encore et j’entends à nouveau ces murmures, ces mots chuchotés audacieux d’espérances… Pour chaque homme qui tombe. Des regards en coin, des gestes timides,  des mois de mains qui se courbent et couronnent un ventre de candeur dans l’ivresse d’un heureux événement d’un couple comblé…

Faites exploser le fruit de nos chairs, le sang de nos sangs, l’amour de nos amours.

Terre je finirai par te rendre stérile.

Je te maudis… Je te maudis au souffle de mon ultime espérance car dans trente ans…Ils diront tous que cela n’aura servi à rien… A rien !

Graziano Spezialetti, Conseiller d’orientation ­ psychologue au collège Pierre de Ronsard 


L’équipement d’un soldat durant la Grande guerre (14-18) 

Le soldat de la 1er Guerre Mondiale portait sur lui près de 40 Kg. Son équipement était principalement composé de :

La veste (la capote), le pantalon (qui pour les Français était rouge), une paire de botte (où il y avait de petits crampons pour mieux accrocher la terre ou la boue), parfois pour les soldats qui montaient dans les chars, des casques de protection étaient nécessaires et le masque de protection pour le visage.

Alexis Stos


L’armement de la Grande guerre 

Tout d’abord, l’ obus qui fut la principale arme de cette guerre pouvait mesurer jusqu’à 200 mm de diamètre et 50 cm de hauteur, les plus grands servaient à faire beaucoup plus de dégâts sur les infrastructures ennemies et les plus petits à affaiblir l’infanterie ennemie. Certains obus étaient marqués de gravures sur la coque.

Les baïonnettes allemandes étaient d’une taille imposante, elles servaient à achever l’adversaire lors de la traversée du no man’s land. On peut rajouter que lorsque la baïonnette était mise sur le fusil, l’arme était plus grande que le soldat.

Les munitions de la Grande guerre étaient abondantes et de taille impressionnantes, par exemple les munitions de la M42. Cette arme avait la capacité de tirer pendant quelques minutes sans avoir à recharger, cette mitrailleuse lourde faisait d’énormes dégâts.

Alexandre Lannoy


« Les monuments aux morts de 1914-1918 »

La 1ère guerre mondiale fut très meurtrière, en effet il y a eu plus de 10 M de morts. Un nombre assez conséquent qui laisse beaucoup de familles endeuillées par la perte d’un ou plusieurs proches. A Hautmont, il y a évidemment un monument aux morts, comme dans la plupart des communes.

Ayant eu la chance de rencontrer un collectionneur de 14-18, Alexis a pu voir un tableau où étaient écrits tous les morts d’Hautmont en 1918. Si les noms vous évoquent quelque chose, c’est tout à fait normal, vous découvrirez peut-être un ancêtre de vos amis ou de votre propre famille, qui est mort pour la France lors de cette Grande guerre.

Les monuments aux morts sont importants, ils permettent de laisser un souvenir de cette guerre, et des personnes qui y sont décédées.

Gautier Lamelin


Les écrits de la 1ère Guerre Mondiale

Lors de la 1ère Guerre Mondiale, les soldats tenaient des journaux de guerre. Notre professeur de Français possède le livret militaire de son grand père, avec son accord, nous avons pu étudier ce carnet.

Son Grand père était sergent, il a participé aux 2 guerres. Dans ce carnet, on trouve tous les renseignements militaires du soldat, en passant de son régiment à ses capacités physiques et sportives. Les problèmes médicaux et les vaccins étaient également recensés. Dans ce carnet étaient également écrits le règlement et les lois, ainsi que la peine en cas de délit. On a également vu des écrits administratifs et des lettres de soldats à leurs familles.

On voit aussi un courrier informant de la mort d’un militaire dans la ville d’Issy les Moulineaux.

Dans cette lettre, deux personnes entretiennent une correspondance, entre un soldat et sûrement sa femme. En effet, à l’époque, on écrivait à la plume, c’est donc assez difficile de comprendre chaque mot. La correspondance laisse une trace de ce que les soldats ressentaient personnellement, cela nous permet de comprendre la guerre d’un point de vue plus personnel.

Florentin Waguet


Ressenti sur la Guerre 1914­-1918.

Pendant cette première Guerre Mondiale, mon ressenti est la tristesse, la fierté. Voir tous cessoldats se battre et mourir chaque seconde, ressentir leur souffrance au quotidien, tout ce qu’ils ontenduré pour nous. On peut aussi être fier des poilus parce qu’ils se sont battus pour nous, pour sauver notre pays. Ils ont eu le courage de faire cette guerre, beaucoup à leur place ne l’auraient pas eu.

Alison Thomas.

Les articles et les photos ont été réalisés par les élèves de la troisième Fleming du Collège Pierre de Ronsard de Haumont et leurs enseignants.

Intervenants de l’ESJ

Kpénahi Traoré et Isidore Kouadio

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>